Colombie-Britannique

Les communautés rurales de la Colombie-Britannique sont essentielles à la province : elles fournissent toute une gamme de ressources naturelles comme le bois, les minéraux et le poisson. En tant que seconde province en importance dans la production de gaz naturel et troisième en production d’hydroélectricité, la Colombie-Britannique contribue à l’essor économique du Canada.

Les paysages de la Colombie-Britannique font envie : ils proposent plus de 1 030 parcs provinciaux et aires protégées qui attirent annuellement quelque 20 millions de visiteurs. Les chaînes de montagne à couper le souffle, les immenses forêts et les vastes étendues d’eau permettent aux résidents et aux touristes de s’adonner à une panoplie d’activités de plein-air comme la randonnée, le ski, la planche à neige, le canotage et l’observation des baleines.

4400057

Population (2011)

41.9

Âge médian :

anglais

LANGUES OFFICIELLES :

8965121.42

Superficie des terres, kilomètres carrés

3,7

DENSITÉ DE POPULATION :

commerce de détail, aide sociale et soins de santé, services professionnels, scientifiques et techniques

PRINCIPALES INDUSTRIES:

Pourtant, en dépit de ces atouts, les milieux ruraux de la Colombie-Britannique sont en déclin :

  • Entre 2001 et 2011, la population urbaine de la Colombie-Britannique a augmenté de 16,89 % alors que la population des petites villes diminuait de 2,90 %.
  • Les projections démographiques de 2011 à 2025 indiquent que la population rurale de la Colombie-Britannique poursuivra son déclin, passant de 545 894 en 2011 à 479 466 en 2025. Cela correspond à une diminution de 12,2 % et trace un portrait plutôt sombre pour ces communautés.

Pourquoi la ruralité décline-t-elle en Colombie-Britannique?

  • La population de la Colombie-Britannique est vieillissante : Les faibles taux de fécondité et l’espérance de vie qui augmente ont pour effet d’accroitre l’âge moyen de la population, créant des lacunes notables en matière de main-d’œuvre.
  • Les jeunes adultes (de 20 à 44 ans) quittent la province et n’y reviennent pas : Entre 2001 et 2011, plus de 35 000 jeunes adultes ont quitté les régions rurales de la Colombie -Britannique afin de poursuivre leurs études postsecondaires ou de profiter des occasions d’emplois.
  • La ruralité en Colombie-Britannique n’attire pas les immigrants : Malgré une hausse marquée de la population immigrante dans la province, seulement 5, 1 % des immigrants habitent les régions rurales.

Quelles sont les répercussions pour les milieux ruraux de la Colombie-Britannique?

Pour que les communautés rurales soient prospères, il est impératif de mettre en priorité les enjeux auxquels elles font face. Pour favoriser la rétention des jeunes et créer plus d’occasions d’emplois, il est essentiel de générer plus de programmes de formation et d’éducation dans ces communautés, de sorte à pallier les pénuries de compétences. Il faut aussi rehausser les efforts visant à attirer les immigrants dans ces communautés. Puisque chacune des collectivités est distincte et doit composer avec sa propre série de défis, les gens des communautés devront coopérer pour surmonter les obstacles et devenir encore plus solides.

Les milieux ruraux de la Colombie-Britannique font face à des défis en matière de compétences :

• Plus les régions sont « rurales », plus le taux moyen de participation décline. Le taux de participation est plus élevé de 12,1 % dans les régions urbaines qu’il ne l’est dans les régions rurales éloignées.

• Le niveau de scolarité diminue, plus la distance séparant les régions rurales des centres urbains augmente. Par exemple, environ 39 % de la population de la Colombie-Britannique habitant les régions rurales éloignées ne possède pas de diplôme d’études secondaires

Renforcer les communautés rurales du Canada travaille à déterminer si les stratégies de développement des compétences pourraient favoriser la croissance économique et la résilience de ces communautés en consolidant leur capital humain et social.